Afrique: Pallier au déficit de gouvernance et de leadership?

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Du 04 au 08 septembre 2016 se tient à Nairobi au Kenya un séminaire sur la réponse à apporter suite au manque de leadership et de la bonne gouvernance en Afrique. Plusieurs panélistes venant de diverses parties de Madagascar, l’Afrique et d’ailleurs, jésuites et non jésuites y prennent part. Le séminaire est organisé par le Réseau Africain des Centres Sociaux Jésuites (Jascnet-Jesuit Africa Social Centres Network).

Intitulé : « Réponse au déficit de gouvernance et de leadership en Afrique » le thème général de ce séminaire ouvre plusieurs perspectives sociales liées à l’Afrique, au leadership et à la gouvernance, qui sont abordées dans divers domaines en vue de définir et essayer d’apporter des réponses au manque de gouvernance et de leadership sur le continent. Parmi ces sous-thèmes on peut noter une Introduction à la théorie sociale : société, état et politique. Religion et politique en Afrique-politique et culture en Afrique ; Leadership et gouvernance (typologie et enjeux pour l’Afrique) et la question de la citoyenneté aujourd’hui ; Un ré-enchantement des politiques en Afrique ; L’économie et le leadership en Afrique ; l’Eglise, la politique et la société civile et l’enseignement sociale de l’Église ; spiritualité, éthique et leadership.

Jascnet
Carte d’opération du JASCNET

Selon le Père Rigobert Minani, SJ, Coordonnateur de l’Apostolat social pour le JESAM (Jesuits Of Africa and Madagascar) « les participants à ces travaux vont ainsi durant tous ces jours, tentés d’apporter et surtout de proposer des réponses à ce qui fait défaut dans nos différents pays en matière de leadership et de bonne gouvernance».

Parmi les panélistes de divers régions on peut citer : Anthony Egan, SJ, Ludovic Lado, SJ; Paulin Manuelo, SJ; Toussaint Kafharire, SJ, Kabore Francois, SJ; Rigobert Minani, SJ ; Charles Chilufia.

Rappelons également que ce séminaire des formateurs vise surtout tous types de leaders, les politiques, les différentes associations catholiques, les jeunes (élèves et étudiants), les citoyens, les différents acteurs de la société civile et les groupes de lobby.

Honoré Onana Olah, SJ.

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