ITCJ: Conférences bibliques Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA – Acte 2

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Inaugurées à l’occasion de la fête de saint Jérôme, patron des biblistes, le 30 septembre 2015, ‘Les Conférences bibliques Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA’ de l’Institut de Théologie de la Compagnie de Jésus (ITCJ) d’Abidjan ont, à l’occasion de la deuxième session, mobilisé autant de monde qu’à la première session. Alors qu’à la première session l’on s’était étendu sur la vie et l’œuvre du Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA, patron desdites conférences ; à la deuxième session, l’assistance a eu droit à un exposé sur une figure emblématique de l’Ancien Testament, le prophète Isaïe.

Ce vendredi 15 janvier 2016, l’honneur était aux femmes, car c’est la révérende Sœur Joëlle FERRY, Supérieure de la Xavière qui s’est adressée à l’assemblée essentiellement composée d’étudiants et de professeurs de théologie. Joëlle FERRY est Maître en Lettres classiques, élève titulaire de l’Ecole Biblique et Archéologique Française de Jérusalem, Docteur en théologie de l’Institut Catholique de Paris, Docteur en Histoire des religions, Professeur d’exégèse de l’Ancien Testament à l’Institut Catholique de Paris (1989).

C’est donc une spécialiste de l’Ancien Testament qui a développé le thème : « Isaïe : lire le livre comme une unité ». Joëlle FERRY a indiqué que le livre du prophète Isaïe qui est souvent présenté comme une œuvre en trois livres peut être appréciée dans sa rédaction finale comme une œuvre en deux parties essentielles. Dans son exposé, la sœur s’est chargée de démontrer à partir d’une lecture critique de certains chapitres clés du prophète Isaïe. La conférencière a, par ailleurs, soutenu que peu importe la division que l’on peut faire de ce livre, ce qui est important pour nous, c’est de le recevoir comme une unité qui porte un message de foi.

Voilà pourquoi la sœur a invité l’auditoire à lire et à écouter les Saintes Ecritures en général et le livre du prophète Isaïe en particulier avec foi. Surtout que lire c’est se souvenir, c’est faire mémoire et enfin c’est garder ce qui est lu. Mieux, lire les Saintes Ecritures, c’est faire une expérience croyante, car c’est en lisant et en écoutant qu’on affermit sa foi.

Pierre Boubane, S.J.

 

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